( 4 mai, 2016 )

elsa rose Chapitre 2 -Y’a t’il quelqu’un ?

Je viens de m’endormir et j’ai l’impression que tout a changé autour de moi en un rien de temps. Comment est-ce possible ?
J’essaye d’ouvrir les yeux mais c’est impossible. Mes paupières sont trop lourdes et refusent de m’obéir. Je me sens prise au piège, coincée. Suis – je bloquée dans un rêve à tout jamais ? Vais-je pouvoir me réveiller ? Je ne sais pas mais une chose est sûre, il faut que je trouve comment sortir de ce profond sommeil. Je me concentre le plus possible, je n’ai pas envie de rester endormi à jamais. J’ai besoin de savoir pourquoi je vois un frère qui n’existe pas.
Mes paupières se font soudain plus légères et j’aperçois enfin la lumière.
Je me réveille dans mon lit mais comme je l’avais senti, tout autour de moi a changé. Mon bureau s’est transformé en une grande armoire en bois. En face de mon lit, je n’ai plus mon meuble avec ma chaîne Hifi posée dessus mais un meuble de télévision blanc avec une immense télé 3D, enfin bref…
Je décide de me lever pour vérifier que je ne rêve pas, et bien non… ça a bel et bien changé et moi, je me sens étrange. Mes bras me font hyper mal, comme si j’avais grandi d’un coup sec ,
Je me dirige dans ma salle de bain qui a changé, elle aussi. Elle est deux fois plus grande. La douche a laissé place à une baignoire à jet massant. Le simple miroir s’est transformé en miroir numérique. Je n’en crois pas mes yeux.
Je me place devant le miroir et là,  » Oh My Gode »… j’ai pris dix ans d’un coup. Ce ne peux pas être vrai ! Je m’écroule sur le sol, pendant au moins quinze longue minutes, jusqu’à ce qu’une voix enfantine vienne me sortir de mon évanouissement.
Debout Sasa… Debout, réveille toi ! Paulo t’aime, Sasa.
Je sors donc de ce mini coma, en ouvrant délicatement les yeux.
J’aperçois ce petit monstre penché sur moi. Il n’a pas changé lui.
Je me lève lentement en m’aidant de mes deux mains et quand je baisse la tête vers lui pour le prendre dans mes bras, il a encore disparu. C’est la deuxième fois qu’il me fait ça. Mais, cette fois il a laissé un petit mot sur un papier. Ce mot est  » Naissance « . Qu’ est ce que ça veut bien dire ? Pourquoi naissance ? Parle-t-il de sa propre naissance ?
Je récupère le papier et le place dans la poche droite de mon pantalon blanc à LED rose intégré sur chaque côté . Je me rapproche du lavabo et fait couler le robinet pour me rafraîchir le visage. L’eau froide me fait du bien. A coup sûr, ça va me réveiller. Car, cette fois, j’en suis sûre… je suis en plein rêve. Je relève ma tête pour me regarder dans le miroir mais j’ai toujours dix ans de plus, ça fait drôle.
Je sors dans le couloir. Les vieux papiers peints orange à fleurs sont devenus de sublime mur bleu orné d’or. La chambre de mes parents est devenue une salle de jeux et celle que je pense être la chambre de Paulo, une grande salle de cinéma.
Je regarde partout et en reste sur les fesses. Oui, littéralement. Je suis chamboulée par tout ce grand changement. Par mon propre changement. Je suis devenue une belle-gosse. Est-ce que mes parents vont le remarquer ?
Papa !… Maman!… Vous êtes la ?!
Mais en guise de réponse, je n’ai que le bruit du silence. Je décide donc de crier de plus belle, tout en descendant à grande vitesse les quelques marches en marbre blanc.
Allo !!! Maman …! Papa …! Y a-t-il quelqu’un dans cette baraque ?!
Encore une fois, personne ne me répond. Je dois me résoudre à cette solution, je suis toute seule à la maison, ils doivent être au travail.
Me voilà dans le halle d’entrée, la porte est grande ouverte… bizarre. Ce n’est pas dans leurs habitudes de la laisser ouverte. Mon père est plutôt du genre à la fermer à double tours. Quand à ma mère, elle ne la ferme qu’à un seul tour et nous laisse tout le temps un mot sur la porte, pour nous souhaiter une bonne journée. Seulement cette fois, il n’y a ni mot ni serrure fermée à double tours. Il y a juste une porte grande ouverte sur rien. Quand soudain, une voix retentit et me fait sursauter.
Nous sommes là, Elsa ! Nous sommes là !
Une chose est sûre, ce n’est pas la voix de mes parents. Je commence à paniquer.
Qui êtes vous ? Que voulez vous ? dis -je en cherchant partout .
Je suis ton cerveaux et je suis accompagné de ton coeur avec qui je suis constamment relié. N’ai crainte, nous allons juste t’aider à sortir de ton rêve dans lequel tu es enfermé.
Ok, là c’est trop. Si c’est une blague, elle est vraiment nulle, hurlais-je de plus belle en tournant sur moi-même.
Non, c’est la vérité vrai, répondit celui qui dit être mon cœur.
Ne me dite pas que c’est pas vrai ! Un coeur et un cerveaux ça ne parle pas. Bientôt mon cul va se mettre à parler lui aussi ? Non mais allo !! Et puis vous n’êtes pas relié. Comment pouvez vous me dire ça ? Depuis combien de temps suis – je enfermé dans mon rêve ? Comment puis – je en sortir ? dis – je d’un air un peu moqueur mais en panique réelle.
Nous sommes certes pas relié au sens propre du terme mais indirectement car nous contrôlons tous les deux ton corps, dans un rêve tout est possible donc nous pouvons te parler et puis rassure toi, nous sommes là pour t’aider à t’évader de ce rêve dont tu est enfermé depuis dix longues années.
Je tombe de nouveau dans les pommes !

( 13 février, 2016 )

Elsa rose a la poursuite du bonheur

suite et fin du chapitre un

nous arrivons à l’interieur de l’établissement , lorsque nous voyons un type aux allures efféminés , à la taille de guêpe et à la démarche de gonzesse , levant sa main devant lui et nous criant .
- Youhou , les filles comment ça va ce matin ?
Je l’aurais reconnu parmi une centaine de personne avec sa voix fine ; c’était mon ami Eddy Donk . Lui et moi , on se connait depuis la maternelle . Je me souviens que ses parents l’habillaient toujours avec une petite jupe et une barette dans les cheveux . Il était si gentil qu’il est vite devenu mon ami . J’étais toujours préte à le défendre quand il avait besoin et inversement . Je me rappelle qu’un jour il avait pris un mec de CE2 par les pieds et lui avait enfoncé la tête dans le sable . Je peux vous dire qu’aprés sà , le mec n ‘ est jamais revenu m’embéter . Eddy c ‘ était un vrai bagarreur ; comme quoi , sous ses airs efféminés , l’apparence est souvent trompeuse .
Depuis on ne s’est jamais quittés lui et moi , on a toujours été dans la même classe . Il se
rapproche donc de nous et se penche immédiatement vers moi pour me faire la bise , puis me dit :
- Bonjour ma biche , tu es toute belle ce matin , dit donc ! C’est pour moi que tu t’es habillé comme une princesse ?
Je la regarde dans les yeux , non pardon … je le regarde dans les yeux et répond :
- Bah oui , tu veux que je me fasse belle pour qui d’autre que toi ?
Je jetais un regard furtif vers Léo mais aucune réaction ne s’affichait sur son visage .
- Mais je ne serai jamais plus belle que toi ! Continuais -je en plaisantant . Toi ,tu es le summum de la beauté .
- Mauvaise va ! répliqua Eddy . Mais tu sais que t’aime , ma sa – sa !
Au fond de moi , rien qu’à entendre ses derniers mots , j’ai envie de pleurer mais je me suis retenue . L ‘alarme des cours retentit et tout le monde s’engouffre dans les longs couloirs . Là , Eddy se met à nous larguer  » une des ces caisses  » . ?
- Mon dieu , dis – je . C ‘est une vrai infection . On dirait une bouche d’égout .
Tout le monde se retourne vers lui .
- Bah quoi Ce n’est pas moi … je n’ai rien fait . C’est le sol qui craque .
Notre premier cour est avec Mme Roquefort . Une femme à l’haleine de cheval mais à la dentition  » ultra White  » . Ce qui est géniale avec elle , c’est qu ‘elle nous parle comme ci on était ses potes . Ca change de tout les autres professeurs .
- Salut les d’jeun’s , je vous attendais . Allez poser vos fesses sur vos chaises ,interro dans cinqs minutes .
Elle commence à faire l’appel et arive à Eva , une fille que je n’aimes pas trop , tant elle est grossière .
- Eva ?
- Dans ton cul la Roquefort , répond celle – ci avec le sourire .
- Ah ! Ah ! Ah ! tu es drôle . Non .  » Eva pas dans mon cul  » mais Eva plutôt aller faire un tour dans le bureau du principal et sa jusqu ‘ à la fin du cour . tu en as dit donc de la chance , lui répond Mme Roquefort d’ un air ironique .
- Pardon , madame … j’ai pas voulu dire ça !
- Oup ‘ s et moi , je ne le pensais pas non plus .
- C’est vrai ? demanda Eva.
- Non ! Sors immédiatement d’ici . C’est la troizième fois en une semaine que tu me sors des idioties , vulgaires . Hors de ma vue , réplique – t – elle énervée . Elsa , tu l’accompagnes !
Surprise , je lui demande :
- Pourquoi , c’est moi qui doit l’enmener , Madame ?
- Bah tout simplement que c’est la vie et que je te rappelle que t’es aussi la délégué .
Je me lève en même temps qu’Eva et sors de la classe en silence , aprés un long détours dans les couloirs , on arrive toute les deux devant le bureau du principal adjoint . Je cogne assez fort à la porte pour me faire entendre de la secrétaire .
- Entrez ! s’exclame – t – elle assez fort .
J’ouvre la porte .
- C’est pourquoi ?
- J’améne Eva Madame Roquefort l’a renvoyé de son cour pour insolence .
- Ah je vois … encore toi , jeune fille ! Le principal n’est pas encore là , donc assies toi .
La secrétaire n’est vraiment pas sympathique . Eva entre dans le bureau la tête basse et essaye de se justifier .
- Je lui ai juste répondu ,  » dans ton cul la Roquefort  » mais je ne le pensais pas . C’est sorti tout seul .
- Inutile … tu t’expliqueras avec le principal . Et vous , vous ferez mieux de retourner en cours .
Je hoche la tête et referme la porte . Je reprend le même chemin qu’à l’allée , quand j’entends retentir tout autour de moi , des rires d’enfants . Je vais devenir folle si sa continue . Surtout que devant moi , des piéces de légo disposées en file indienne dessine un chemin dans le couloir .  » Qu’est ce que ça veut bien vouloir dire ? « . Curieuse comme je suis, je commence à suivre ces petites briques qui disparaissent subitement les unes après les autres derrière moi. Je suis les briques jusqu’au bout du couloir, quand soudain je sens une présence. Je me retourne et je vois encore une fois, Paulo. Au moment où je veux le prendre dans mes bras, il disparaît pour la troisième fois de la matinée, laissant cette fois-ci une lueur blanche s’envolait vers le plafond.
La sonnerie retentit au moment où je pousse la porte de la salle C1.  » etrange, je ne suis partie que pendant dix minutes.  »
- alors Elsa on arrive à la fin de mon cours ?
- heu… excusez-moi, Madame, je … je ne me sentais pas très bien et il y avait du monde à l’infirmerie, répondis je d’une voix faible.
- très bien. excuse accepter pour cette fois, me répondit madame Roquefort mais tu n’es pas dispenser d’interrogation. je veux l’avoir demain dans mon casier, continua-t-elle en me tendant le contrôle.
- merci, Madame.
Je prends la feuille et rassemble mes affaires pour aller au cours suivant. La journée défile lentement et les cours s’enchaînent à la même allure, jusqu’à la dernière sonnerie qui nous libère enfin.
On se retrouve encore sous le hangars pour se dire au revoir. Cette fois, Léo me fait la bise, l’air un peu gêné. Je soupçonne Sara de lui avoir dit quelque chose pendant mon absence.
Une fois chez elle, je la questionne :
- dit moi, tu lui as dit quelque chose à Léo ?
- Non pourquoi ? J’aurais dû lui dire quelque chose ? me répond elle, amusée.
- Arrête Sara, je sais tout ! Alors dis moi, maintenant !
- Je n’ai rien dit. Je te le jure ma belle !
« Elle me prend vraiment pour une idiote. »
- Très bien, alors je rentre chez moi et tu ne pourras pas m’en empêcher, lançais-je avec sérieux.
- Tiens, je t’ouvres la porte du garage. Prend ton vélo et vas-y, car je n’ai absolument rien dit .
Un peu énervée contre Sara, je prend mon vélo et part aussi vite que je le peux.
Une fois chez moi, je me précipite jusqu’à ma chambre et là, je m’écroule sur mon lit, en larme. Ce n’est décidément pas mon jour. Personne ne m’a souhaité mon anniversaire, même pas ma propre mère. Le monde s’écroule autours de moi et je finis par m’endormir.

( 28 janvier, 2016 )

Elsa Rose a la poursuite du bonheur chapitre un partie six

En l’attendant, je décide de m’asseoir sur la marche d’escalier qui se trouve devant sa porte et je pense à Léo . Ce garçon est vraiment trop beau avec ses yeux verts et ses Longs cheveux bruns . J’aimerais tant qu’il me remarque et fasse le premier pas ; car moi , je suis trop timide pour le faire .
Je remets mes écouteurs dans mes oreilles et lance la toute dernière chanson de maître grippe’s , une main m’attrape l’épaule d’un coup sec . Je sursaute et me retourne pour me retrouver nez à nez avec le visage de Sara qui me crie « Bouh » .
- Tu es folle ou qoui? dis je en m’efforçant de garder mon calme . Tu à failli me faire faire une crise cardiaque ! ne me refais plus jamais ça , s’il te plait.
Elle c’est met à rire et me rèpond:
- Non , moi je ne suis pas folle mais toi tu dois avoir parkinsûn à bouger comme ça.
Je me lève et me dirige vers mon vélo quand Sara m’interpelle :
- La miss , laisse ton vélo ici si tu veux , on ira plus vite en … scoot ! S’exclame-t-elle en sortant fièrement l’engin de son garage avec à son bras deux casques. Tu le récupèreraS a seize heure , aprés les cours ! J’obéis et rentre mon vélo à l’intérieur du garage . On monte sur son scooter et nous voilà parti .
Arrivé devant le Lycée , Sara s’arrête . Je descends et enlève mon casque , pendant qu’elle se gare . Dehors il pleut . Je décide donc de me mettre sous le hangar à vélo . en l’atendant. Soudain , mon coeur s’affole dans ma poitrine . Qui vois – je arriver au Loin avec un autre garçon , mon Léo Pard qui s’avance dans ma direction .
Sara me rejoint et Léo est maintenant à moins d’un métre de nous . Il s’approche de plus en plus de moi , enfin de nous et finit par nous rejoindre . Mon coeur s’arrête de battre quand Léo s’approche pour faire la bise à Sara . Je m’avance vers lui pour lui faire la bise mais il me remarque pas et se tourne vers son ami et lui dit:
-Bon , on rentre ! Je n’ai pas envie d’ être malade . Il fait trop froid dans ce bled.
- wesh man , tu me présentes pas cette sublime gazelle? On va y aller mais présente avant. Lui répond à son ami .
- Elle c’est Sarah Croche , elle a 16ans et elle toutes les deux sont dans ma classe , se contente de dire Léo . dans un élan de courage , je lui lance
- Excuse moi mais tu pourais me faire aussi la bise … enfin si tu veut?
- Oups … pardon ,désolé … ça m’ai complétement sorti de la tête . On peut se serrer la main . ça te vas ? Je lui serre la main , un peut déçue et triste de sa réaction mais je lui pardonne . Il m’avait quand même pris ma main . La sonnerie retentit et nous entrons tout les quatre dans l’établissement.

( 27 janvier, 2016 )

Elsa Rose a la poursuite du bonheur Chapitre un partie cinq

Ici dans ce charmant petit village de Coutenay, on y compte pas moins de trois mille sept-cent-quatre habitants. il y fait beau et les oiseaux chante. Je suis toujours sur mon vélo et j’arrive près de l’ancien cinéma, quand soudain j’aperçois au loin, proche de la mairie, la petite silhouette d’un enfant, je décide de me rapprocher un peut plus et qui je vois d’après vous, me faire des grands signes dans ma direction? Vous l’avez deviné, c’est bel et bien Paulo. alors je me mets à crier :
- j’arrive Paulo! J’arrive mon petit ange!. J’accélère pour le rejoindre et au moment où j’arrive à la mairie, Paulo a disparu. Décidément, je vais devenir complétement chèvre moi à force de voir des apparitions. Je m’arrête et reprends mon souffle quelque minutes, Avant d’aller jusqu’à chez Sara. Sara m’attend sur le pas de sa porte d’entrée et me dit :
- Salut ma petite beauté, tu es toute belle aujourd’hui. Tu vas à un bal ou qoui? je decends de vélo, éteins la musique sur mon baladeur , toute en embrassant Sara et réponds :
- Merci ma belle, c’est gentil mais je vais juste au collège tout comme toi. ça va toi? L’air surprise elle me répond
- Hum… je vois, c’est encore pour ce cher Léo Vient et bah, moi ca va, même si je t’atends depuis dix minutes. Toi, par contre, tu es toute blanche. tu as vu un fantôme ou quoi ?. Mais comment fait-elle pour avoir deviné elle doit être devin en plus d’être magnifique c’est pas possible. Je voulais lui dire « tu a visé dans le mille ma chérie » mais je me contente de lui répondre :
-Non, je n’ai vu personne, pas même un chat. juste une grosse verrue sur ton nez et puis, il ne s’appelle pas Léo Vient mais Léo Pard! Je n’allais tout de même pas lui dire que j’avais vu un petit frère qui n’existe pas. Elle m’aurait prise pour une folle. Elle me dit en rigolant :
- Ah Ah très drôle. Tu as fait l’école du rire? attend moi là, je vais chercher mon sac. J’en ai pour deux minutes.

( 26 janvier, 2016 )

Elsa à la poursuite du bonheur chapitre 1 partie 4

Me voici devant chez moi, triste et l’esprit complètement à l’Ouest suite à ce qu’il vient de m’arriver.
J’enfonce mes écouteurs dans mes oreilles, le son de keen’v à fond pour m’évader et ne plus penser à rien.
Je monte sur mon vélo et pars rejoindre ma meilleur amie Sara Croche.
Elle a un an de plus que moi mais en paraît deux de moins. Elle est tellement belle que tout les garçons du collège la remarque. Parfois je la jalouse et aimerais vraiment mesurer un mètre soixante dix, avoir ses yeux bleus et ses soixante – six kilos.
Moi à côté d’elle avec mon un metre quarante – cinq, mes quatre – vingt – treize kilos je ressemble à la boule de fort boyard.

( 25 janvier, 2016 )

partie 3 chapitre 1

Mais je me contente de lui répondre
-Oh ma pauvre petite mamounette tu n’as vraiment pas de chance moi j’ai dormi comme une marmotte et j’aurais pu continuer à dormir si mon petit frère Paulo n’était pas venu sauté sur mon lit. elle me repondit d’un air interogateur et songeur:
- Mais enfin ma chérie, ça ne va pas tu n’a pas de frère! Tu es notre fille unique et je ne peux pas avoir d’autres enfants. Tu le sais très bien! Je regarde dans mes bras et effectivement il n’était plus là. Alors je dis d’une voix tremblante:
-Mais, mais, mais maman…. je l’avais dans mes bras il y’a deux minutes et pouf il a disparu!! Mes larmes commençaient à tomber. Me voyant commencer à pleurer ma mère me dit:
-Ma chérie ,il va falloir que tu arrêtes de regarder des films d’horreurs. Maintenant prends ton petit-déjeuner car tu vas être en retard pour aller à l’école et demain n’oublies pas de rentrer directement après les cours pour fêter ton anniversaire avec ton oncle Olaf et ta tante Margaux. Maman a complètement oublié mon anniversaire! C’est vraiment sympa de ca part. Je m’installe à table pour déjeuner, avale mes céréales en vitesse, prend mon sac et sors de la maison.

( 21 janvier, 2016 )

suite du chapitre 1

Il est 09h00 quand mon petit frère Paulo, 2 ans, vient réveiller ,
- bo aversaire sasa bo aversaire sasa!!!! crit-il en sautant sur mon lit.
Hum comme c’est mignon de se faire réveiller de si bonne heure. J’ouvre lentement mes yeux en me disant
- « Hein ? Quoi? Qu’est ce qui se passe ?
Voyant que j’ai du mal à sortir de mon sommeil,Paulo vient se blottir contre moi et me chuchote à l’oreille plus calmement son  » bo aversaire sasa » et me rajoute une petite phrase toute craquante
- t’aime sasa t’aime- alors j’ouvre mes yeux et lui réponds
- merci mon petit ange c’est tres gentil Je t’aime aussi! m’exclamai-je en lui faisant un gros bisou.
Les enfants sont si mignons à cet âge et Paulo est tellement adorable aujourd’hui que je ne peux m’empêcher de le prendre dans mes bras pour le couvrir de bisous. J’adore mon petit monstre.

Soudain, j’entend cogner à la porte de ma chambre. Je me demande qui peut bien cogner. Ma mére?Mon père? Je ne sais pas. Alors je m’exclame:
- Qui est ce? Maman, si c’est toi rentres, c’est ouvert. Si tu cherches Paulo il est ici.
Mais je n’ai pas de reponse. Je decide de parler plus fort.
- Maman, Rentre je te dis, Paulo est avec moi, dans ma chambre. Voyant que je n’ai toujours pas de reponse, je me décide à me lever enfin. Je me dirige droit vers la porte de ma chambre, je l’ouvre et là, qui vois je? Ma mere? Mon père? Et bah non, aucun des deux! Il n’y avait personne! Bizarre me diriez vous. C’est exactement ce que j’ai pensé en ouvrant la porte. Alors je vais voir dans la chambre de Paulo qui se trouve juste en face de la mienne, pour voir si mon pere n’y serait pas cacher. Car je sais que parfois, il aime bien me faire peur. Je cherche dans l’armoire, sous le lit mais toujours personne. Alors je dis:
-Papa si c’est toi qui t’amuse à me faire peur encore une fois de plus, eh bah sache que tu n’ai pas drôle du tout. Puis, je vais cogner à la porte de chambre de mes parents. Voyant que personne ne me repond, je me decide a rentrer. Et là, qui je vois affalé dans le lit, les bras écartés, ronflant comme une locomotive ? Mon père. Je referme la porte et je sens quelque chose tirer mon haut de pijama. Ayant un peut peur, je baisse lentement la tete et là, je vois mon petit nain. Oui, vous savez, la petite canaille, Paulo, qui et venu me reveiller toute à l’heure. Vous savez pourquoi je l’appelle mon petit nain? Non? Eh bah parce qu’il est si petit qu’il me fait penser a un nain de jardin. Il est tellement mignon. Bref, revenons en à ce que me veut Paulo. Comme il a vu que je ne lui repondis pas de suite, il tira une fois de plus sur mon haut de pyjama en me disant:
-sasa, sasa, tin pou toi. Je le regarde et je vois Paulo tout heureux de me tendre son joli dessin, représentant deux bonhommes et une maison. Sûrement la nôtre. Je lui dit:
- oh merci mon petit ange c’est adorable! Tu sais que je t’aime toi! Un grand sourire se dessine sur mon visage. Je le prend dans mes bras et je lui fais de gros bisous. Je le repose et je pars dans ma chambre pour aller chercher mes vétements. Je vais dans ma salle de bain, oui ma salle de bain car j’ai la chance d’avoir une salle de bain rien qu’à moi, juste a côté de ma chambre. Je prends ma douche. Je me fais belle rien que pour Léo, pour qu’il me remarque. Je sors de la salle de bain et je rejoins Paulo dans sa chambre qui jouait calmement avec ses cubes en bois. Je le prends dans mes bras et lui dit:
-Allez, vient mon petit ange on va rejoindre maman en bas. Il me regarde et me dit:
-Oui sasa, Paulo vin avé sasa. On descend les escaliers et on voit maman dans la cuisine, préparant le petit déjeuner. Elle se retourne et me dit:
-Bonjour ma princesse. Tu as bien dormi? Moi pas trop, ton père a encore pris toute la place cette nuit! Au fond de moi je me suis dit, je veux bien te croire maman je l’ai vu toute à l’heure, on aurait dit une étoile de mer.

( 20 janvier, 2016 )

Elsa rose a la poursuite du bonheur

Chapitre 1

JOUR DE PLUIE

Bonjour, je me présente; Moi, c’est Elsa. Elsa Rose. Aujourd’hui nous sommes le 21 Janvier 2016. c’est un jour très important pour moi et vous savez pourquoi?.
Car c mon anniversaire tout simplement, et que j’espère que mes parents ne vont pas oublier de m’offrir ma mallette de maquillage que j’aimerais tant avoir, et que Léo le garçon dont je suis éperdument amoureuse en secret me le souhaitera.

( 20 janvier, 2016 )

Bienvenue a tous ;)

Bienvenue sur mon blog je me présente je suis le conteur fou, pourquoi fou me dirait vous.eh bah tout simplement car les histoires que je vais vous raconter seront  plus folles et farfelues  les unes des  autres.

Je suis actuellement en train d’écrire mon premier livre dont vous pouver lire le  début du premier chapitre.

En espérant que ca vous plaise et que vous soyer nombreux et nombreuse a me lire bonne lecture.

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